 Nathalie e Jean-Jacques
 Roger toujours blagueur
 streap tease de Roger
 les gorges avec la mer au fond
 le redacteur
| Salut les phocéens...
Quelques mots pour résumer notre sortie d'aujourd'hui, Samedi 18 Avril.
Je retrouve un petit groupe en bleu ciel dans La Bégude, alors que je faisais le début de la sortie à contre sens. Roger est là, David, Nath, Daniel et son fils Thomas, et le nouveau couple avec Claudine et Roger. Ca roule tranquille et après ma blessure au genoux datant de 15 jours, ça me convient. David nous quitte trop rapidement après le Camp pour raisons familiales en nous donnant rendez vous demain Dimanche si la météo est clémente.
Le groupe continu direction le Brulât et sa descente rapide où la vitesse s'affole. Recherche de trajectoire tendue, placement du vélo à la corde, un vrai régal sur un bitume parfait à 70 à l'heure. La montée du "Petit Brûlat" calme un peu les esprits et je me fais surprendre par Thomas qui place un caramel et qui prends quelques longueurs d'avance. Le Roger nouveau (pas le beaujolais) est là aussi ainsi que Daniel, excellent grimpeur. Cette montée est rude mais fort heureusement, courte. Nous nous regroupons au sommet près du Beausset pour une escapade vers le col de Garde et le mont Caumes. La montée commence à St Anne d'Evenos, elle surprend tout le monde par ses pourcentages élevés. Claudine la trouve très "bizarre" cette bosse. Il faut relancer souvent en danseuse, et nous arrivons à 3 au sommet où la photo est prise. C'est içi que Daniel et Thomas font demi tour pour être à 12H00 à Marseille.
Petite descente pour nous refaire une santé, traversée de petits villages calmes, comme Broussan ou Evenos dans des paysages idylliques avec la grande bleue en fond de toile et des gorges magnifiques dont j'ignore le nom. La bifurcation est brutale et nous rappelle aux joies du vélo. Le mont Caumes se gagne, il se vit, sur une route où le rendement est nul, plus proche d'un "Paris Roubaix" que d'une route provençale. Les pourcentages dignes d'un Ventoux nous imposent sans cesse des relances en danseuse. Je surveille mon genoux, pas envie de terminer à pieds comme il y a 15 jours avec mon copain Ali. 8 % en moyenne avec des passages à 11%, et la pente se durcit encore vers la fin en lacets serrés laissant entrevoir le sommet encore loin. Heureusement, la vue est sublime sur la baie de Toulon et la presqu'ile de St Mandrier et toute sa flotte navale. Roger (le nouveau, va falloir trouver un pseudo pour ne pas s'emmeler les pinceaux avec Roger P) suit à quelque encablures, suivit lui aussi par l'autre Roger (on s'y perds). L'arrivée est digne d'une sortie en VTT sur une route complètement défoncée. Les filles arrivent quelques instants après, courageuses, elles iront jusqu'au bout. Claudine encore une fois, trâite cette montée d'un qualificatif que je ne peux inscrire dans ce compte rendu (ça commence par un S et ça finit par un E) et Nath se jette sur ses pâtes de fruit. La vue est imprenable avec, d'un coté la baie de toulon et de l'autre, au loin où le ciel et la terre ne font qu'un, la chaîne des Alpes encore enneigée barrant l'horizon.
La descente obligatoire par le même versant est plus fatiguante que la montée. Sur les avants bras, avec de grosses secousses et vibrations provoquant des bruits bizarres sur le vélo qui raisonne comme un tambour. Impossible de prendre de la vitesse, il faut être vigilant et rester sur les freins. Le retour sur un bon bitume est une délivrance mais nous continuons à vibrer encore longtemps. Le retour vers Le Beausset se fait au train, à bonne allure, avant d'entamer cette montée longue et régulière. Le groupe est soudé dans les premiers kilomètres puis explose lorsque j'accélère un peu et que je fixe ma vitesse à 22 à l'heure sur la plaque. Une petite douleur au genoux calme mes ardeurs et tout le monde se regroupe devant le circuit du Castellet avant de repartir sur Cuges et la descente du Camp sur 6 kilomètres. C'est à Cuges que je dis aurevoir au club après 100 bornes d'effectuées dans la joie et la bonne humeur. il est temp de rentrer car se dessine à l'horizon, vu la couleur des nuages bleu pétrole, un bel orage.
Encore une superbe sortie sur des routes inoubliables et des panoramas magnifiques dans une région toute aussi superbe. La douceur printanière arrive, les beaux jours ne sont pas loin. Alors à bientôt pour de nouvelles aventures Phocéennes en bleu ciel. ce bleu si particulier qui caractérise si bien notre club.
Jean Jacques
D'autre photos de cette suberpe sortie dans la suite1 et suite2 |